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21 avril 2008

26e ARTBRUSSELS

Weekend chargé avec hier ARTBrussels au programme; la foire d'art contemporain. J'avais assisté à l'édition 2007 de laquelle j'étais revenu assez déçu... pour ne pas dire plus.
Ambiance toute autre cette année ci. Fini les urinoirs pissant le sang, les monstres humains, les souris vivantes... et place cette année à beaucoup plus de dessins, de peintures et de photographies. Les thèmes sont nettement moins dans la provocation gratuite et de mauvais goût (par rapport au mien, en tout cas).
Quelques artistes belges de renommée internationale y étaient présents aussi, tels que Jan Fabre ou Panamarenko.

13 janvier 2008

Truc Troc

J'ai eu la très bonne idée d'aller jeter un coup d'oeil à Truc Troc dans les sous-sol du Bozar. L'idée est vraiment géniale ; un centaine d'artistes exposent chacun une seule œuvre et le public est invité d'apposer un Post-It à côté de l'œuvre avec l'objet ou le services avec lequel il voudrait troquer l'œuvre. Cette approche originale attire un public sympa décontracté qui ne se prend pas au sérieux. Un ambiance très belge... mais pas bière ; l'évènement était sponsorisé par Perrier , du coup tout le monde se promenait avec sa petite cruche en plastique vert sous la main.
L'intérêt est évidemment autant dans la lecture des Post-It que dans la découverte d'œuvres.

Voici quelques propositions de trocs receuillies les unes plus originales que les autres ;

  • 15 cours de guitare
  • un séjour à Paris
  • je serais votre modèle
  • une Trabant
  • une interview sur Radio Judaica
  • votre site web
  • une remorque
  • un vrai cours de néerlandais
  • etc...
On mesure immédiatement le succès d'une oeuvre, non seulement au nombre de Post-It, mais aussi au caractère plus ou moins farfelu de ceux-ci.


J'y ai retrouvé Laurent Dierick dont j'avais parlé à deux reprises ici.



Dans un autre style, cet artiste qui propose de rentrer litéralement dans la peau de l'autre.

5 janvier 2008

Recup' Art



Vu à l'expo dans à Paris IV dans l'espace d'animation des blancs manteaux. Une exposition dédiée aux artistes experts de la récup' . Hélas, je n'ai pas noté le nom des artistes.

1 janvier 2008

Giacometti à Beaubourg

J'ai donc visité l'exposition dédiée à Alberto Giacometti au Centre Pompidou. Avant de parler de l'exposition elle-même je saisi l'occasion pour confirmer, à ceux qui en doutaient, que la commande et l'impression des tickets de chez soi via Internet est impérative si on veut échapper à une file faisant bien 100m à l'extérieur du bâtiment. Le ticket pré imprimé donne accès à l'expo sans aucun temps d'attente. Pour nous qui venions de Bruxelles pour la journée, une heure de gagnée vaut son pesant.
Nous voilà donc au second étage de Beaubourg dont l'architecture, même 40ans après sa construction, surprendra toujours.

L'expo est un judicieux mélange d'oeuvres, de photographies, d'évocations de l'atelier de Giacometti, de coupures de presse, et de pages de ses multiples carnets de notes dont il ne se séparait jamais. Une première salle montre la période cubiste de l'artiste, précédée des peintures du père d'Alberto. On y découvre certaines compositions effectivement très cubistes et déjà la recherche d'un minimalisme. Une oeuvre 'Regard' n'est pas plus qu'une galette de plâtre dotée de deux creux ovales perpendiculaires. On devine alors facilement un visage de profile, les creux représentants le nez et les yeux. Giacometti tente peut être de répondre à la question du minimum d'apport qui doit venir de l'artiste pour représenter une forme humaine. je crois que c'est une question que beaucoup d'artistes se posent, dans la recherche vers l'essentiel (réflexion perso faite en 2006). En musique, quel est le nombre minimal de structures ou de notes qu'il faut pour faire une "musique" ? Ecoutez les musiques tribales...
Viennent ensuite plusieurs espaces d'exposition avec les œuvres les plus connues de Giacometti; parmi elles évidemment les hommes stalagmites, filiformes, élancés. Vus de près, et l'un à côté des autres, ces sculptures m'ont fait un tout autre effet que ce que j'avais ressenti via photographies. Ces sculptures filiformes sont réellement angoissantes. On dirait des êtres dont toute émotion, tout communication, toute envie a été ponctionné; on peut dire que toute humanité leur a été retirée sauf... la peau et les os.
Une vision m'est venue, celle des photographies et films faits à la libération des camps de concentration en 1945 par les alliés, montrant des gens hagards, inanimés, rescapés de l'abime de l'humanité. Ces œuvres sont datés d'après la guerre donc je crois réellement que ces images ont dû marquer Giacometti et il y trouvait peut être un miroir à sa propre angoisse permanente. Angoisse dont ces nombreux carnets de notes témoignent abondamment.


L'exposition m'a aussi fait prendre conscience de l'endroit où travaillait Giacometti; un atelier miteux d'à peine une vingtaine de mètres carrés avec pour seule lumière un mur doté d'une large fenêtre, chauffé avec un petit poêle style Godin (ce qui en soit était loin d'être exceptionnel à l'époque).
J'ai lu sur d'autres blogs des critiques assez sévères sur l'exposition. Personnellement, n'étant qu'un visiteur lambda, sans connaissances particulières de l'œuvre de l'artiste j'ai trouve cette exposition très aérée, facile d'accès, intéressante. Il est vrai que plus d'explications, quelques panneaux didactiques auraient pu aider l'amateur moyen que je suis à encore mieux entre dans l'univers de l'artiste, de voir les liens avec les gens de son entourage ( Picasso, Sartre, ...).
Seule déception, néanmoins prévisible, de la journée; l'interdiction de faire des photos dans l'espace d'exposition.

7 décembre 2007

Vernissage Imaginart

Voilà que nous revenons du vernissage d'ImaginArt 2007 au cc de Woluwé-St-Pierre. Le public était au rendez-vous. Les artistes je crois sont ravis de ce départ sur les chapeaux de roues.

Premières impressions ;






A voir demain et dimanche de 10h à 18h.

site : Imaginart.

2 décembre 2007

Nocturnes du Sablon

J'ai été aux nocturnes du Sablon hier soir. J'en suis revenu un peu déçu. Plusieurs galeries n'étaient même pas ouvertes. Faut dire que la pluie n'aidait pas vraiment à construire l'ambiance.
Néanmoins on a reçu un sympathique petit verre de vin à gauche et à droite et j'ai par exemple échangé quelques impressions avec Ariane Bosquet sur ses superbes tableaux, qui m'ont d'ailleurs beaucoup fait penser à certaines toiles de Laurent Dierieck; même superposition judicieuse de matières et de couches.

J'aimais aussi beaucoup Madeleine Rampling qui exposait au même endroit.

20 octobre 2007

Submersion à Ottignies

Hier j'ai donné suite à l'invitation reçu quelques jours plus tôt via mail pour le vernissage de l'expo Submersion de Laurent Dierick. J'avais déjà été frappé par l'originalité et l'ambiance de monde parallèle que suscite cet artiste lors d'un expo commune de plusieurs sculpteurs à Wavre; lire ce billet.

Cette fois ci direction le CC Douaire d'Ottignies.



Il est étonnant de voir le peu de monde qui était présent (une petite vingtaine de personnes); même si ce n'est pas la quantité qui fait l'intérêt. Pourtant ce centre culturel est un endroit qui à lui seul vaut le détour, même si ce vieil édifice est perdu entre quelques grandes surfaces.
Peu de monde donc, mais des œuvres d'autant plus accessibles. Le calme ambiant était propice à se laisser embarquer sur les vaisseaux, les sous-marins et les mini-tombes Rest-In-Peace.

J'adore chez Dierick le multi-couche abondant sur ces toiles. Il superpose des morceaux de métal, des journaux, de la peinture, des pâtes indéfinies, des fils électriques, de feuilles d'arbres, mais jamais cela se termine en chaos incontrôlé. Ses œuvres, au contraire, sont pour moi d'une grande sérénité.

Voici d'ailleurs une œuvre de la série R.I.P. Synthèse du monde d'au-dessus et du monde d'en-dessous. Une coupe dans une vie avec au-dessus les traces d'une vie délimitée par le cadre, et en-dessous quelques écrits enterrés entre une pelote et de la terre. Ici aussi, les différentes couches invitent à déchiffrer le message, les successions de plans qui reflètent les étapes de l'œuvre.


A voir jusqu'au 28 octobre, tous les jours de 14 à 18h à Ottignies.

11 octobre 2007

Imaginart

Voici une expo à venir dont j'aurais l'occasion de reparler. Les curieux trouveront pourquoi...

12 septembre 2007

Idée pour ce weekend

Intéressé par l'art ? envie de faire un geste pour la bonne oeuvre ?
Voici et pourquoi .

17 juin 2007

Gazon maudit à Rixensart

Je suis retourné aujourd'hui à la ballade de Rixensart.
Juste un petit billet pou parler de ce gazon maudit qui était tout de même un des oeuvres les plus osées de ce parcours.

Illustration d'une société de consommation, j'ai beaucoup aimé le parallèle que l'artiste fait entre la consommation de Coca-Cola et autres boissons 'commerciales' et l'obsession que beaucoup de gens ont pour avoir un gazon "parfait", à coup de désherbants, d'engrais, d'anti-mousse, anti-fourmis (oui, çà existe) etc...

7e ballade d'artistes à Rixensart

Lors de la 7ième ballade d'artistes de Rixensart je suis tombé par hasard chez Recup'Art. Ce monsieur très acceuillant, poursuivant dans la plus pure tradition du surréalisme à la belge nous réserve quelques assemblages étonnants. Seul règle ; tout est fait en utilisant des objets usités.
J'y ai par exemple apprécié ce téléphone rebaptisé "Ta mère t'appelle".


Ou encore cette "Chasse à courre sur roulettes"


Le plus étonnant des artistes rencontrés était peut être ces deux sbires qui sortaient de chez un des exposants avec ce qu'ils appelaient une oasis portable sur les épaules. Je n'ai pas pu résister à tester ce petit coin de paradis portable... 15kg tout de même :
Les artistes ;


et moi;


Si l'art c'est de rencontrer l'insolite, alors pari gagné pour Rixensart.

J'ai encore plein de photos d'artistes (plus sérieux), que je m'empresse d'aller mettre sur mon Flickr. Un autre billet suivra peut-être.

20 mai 2007

Stupeur et...


... lentement.

toujours pour pour le même projet.

Lunatic remix

J'ai réécouté le morceau que j'ai mis en ligne dans le billet précédent, et clairement le mixage des pistes ne ressemblait pas à grand chose. J'ai donc remixé en veillant mieux aux niveaux sonores respectifs ainsi qu'à la balance des différentes pistes (il y en a 12 tout de même...)
Voici donc ce remix :

18 mai 2007

nouveau projet musical

J'ai un nouveau projet dans mes valises qui consiste à créer un fond sonore qui accompagne une exposition de sculpture contemporaine. C'est la première fois que j'entame pareil voyage...
Je partagerai le fruit de mes recherches et mes tâtonnements ici. Je voudrais en profiter pour essayer de m'affranchir d'un style établi - enraciné-, mais je sens que ça ne va pas être facile.
J'essayerai d'utiliser un maximum de sources sonores différentes. A titre d'exemple dans ce morceau ci j'ai utilisé un métronome et j'ai fais passer ce son à travers divers filtres à différents moments du morceau. Il faut que je me fasse à l'idée qu'un fond sonore çà n'est pas forcément un morceau, voire de la musique; petit scarabée patiemment pousse sa boule devant lui tous les jours.




18 mars 2007

De l'expression à l'abstraction


J'ai eu beaucoup de plaisir à visiter l'exposition "De l'expression à l'abstraction; la force de l'émotion" à la Galerie sans Nom à Saint-Gilles. Le site de la galerie renseignera sur l'ensemble des artistes sculpteurs et peintres qui participent à cet évenement.

Deux artistes ont particulièrement retenu mon attention.

Tout d'abord Scorbiac.
Commençons par cette porte.
Les inscriptions sur la porte nous font comprendre que le messager est à l'intérieur d'un édifice. Il en sort serein, non pressé. Il ne s'agit pas d'une fuite face à quelque chose qu'il aurait découvert à l'intérieur. Qui est dedans, et qui est dehors ? Ce messager pourrait autant être sur le point de vouloir venir vers nous, de sortir donc, que d'être en train de se remplir les poumons d'air afin de nous appeler par un cri. Ils viendrait nous chercher afin qu'on pénètre avec lui vers la chambre cachée abritant ses découvertes. "Un ami qui vous veut du bien." Méfiance. Si c'est un appel, pour autant notre messager ne fait aucun geste pour nous inciter de force pénétrer avec lui de l'autre côté. Il nous laisse donc toute liberté de réponse; on pourra toujours feindre de ne pas l'avoir entendu. A nos risques et périls; à force de simuler l'handicap auditif, on risque la surdité.



Chacun sa boule, sa sphère.
Bien que ces être se regardent et interagissent entre-eux, il y a bien une relation bijective entre chaque personnage et sa sphère. "C'est mon monde, et pas le tien". Bien qu'ils soient proches l'un de l'autre et que la disposition alignée suggère une appartenance à un groupe, il va leur être impossible de partager une sphère, de s'extraire de cette mathématique du un qui régit ce monde. Ces individualités alignées sont-elles soumises à une inébranlable loi des séries? Uniques, mais seuls. Aucun ne veut s'échapper, voire se rebeller d'être là. Tous se satisfont de leur petite boule (leur petite auto, leur petit chapeau,...), perchés bien haut au-dessus du socle. Aussi rassurant que puisse être leur situation, il y a quelque chose de triste dans cette hauteur et cette distance sécuritaire fixe qui les sépare. Prisonniers de leur petits globes, rien ne permet à ces personnages d'espérer trouver une voie plus proche du voisin, d'échanger avec son prochain autre chose qu'un regard ou un cri.

Mon deuxième coup de coeur est pour Marc Perez avec ses objets volants ( ou flottants?)

Cette barque-pirogue semble se laisser aller avec le courant, ou, pire, reste ancrée par les pieds au fond de l'eau. Le fond est bien bas. Point d'animaux dans cette Arche de Noë, remplacés par des objets sans doute tout autant inutiles d'indescriptibles. Objets incongrus, abimés, rouillés, cuits et sans valeur.Depuis combien de temps cette barque attend-elle là? Quel rôle pour l'eau dans cette oeuvre ? C'est l'histoire d'un mec... qui a accumulé pleins d'objet, les a mis dans sa barque et a lancé son embarcation sur les flots. Le roulis, le tangage ainsi que les courants de l'eau qui enveloppe ses jambes lui font croire qu'il est loin, qu'il progresse, qu'il se rapproche du but... La berge doit déjà être loin derrière lui et l'autre rive doit être toute proche se dit-il. Mais tout cela n'est qu'illusion. La vase a dissout ses pieds et le courant tourbillonnant et perpétuel, a rendu ses jambes insensibles, au point de disparaitre. Deslors, ce marin qui a perdu tout sens du mouvement, du sens et de la vitesse; combien de temps faudra-t-il pour qu'il s'en rende compte ? Pourra-t-il comprendre les signes, telle la colombe qui revient avec un rameau d'olivier, lui montrant que cette agitation météorologique et marine n'a fait rien d'autre que de masquer son immobilisme et sa résignation?

8 janvier 2007

Mat(i)erre

Terre et matière, voilà de quoi il fut question au vernissage de six artistes qui se sont réunis au Château de l'Ermitage à Wavre, sous le titre évocateur de Mat(i)erre. Le 'i' supprimé renvoyant à la terre qui est au centre de toute activité de céramiste.

Laurent Dierick
Martine Druart de Mora
Julie Bodenghien
Joëlle Swanet
Claire Colette
Christiane Robin

Tous les six nous montrent vraiment de belles choses, mais je vais m'étendre sur deux artistes seulement, qui m'ont particulièrement impressionnés.
Tout d'abord, Claire Colette m'a surprise avec cette oeuvre dont je n'ai malheureusement pas noté le nom. Il s'agit d'un collage fait à partir d'extraits de texte issus d'un texte lui même distribué à l'aide d'un mannequin que l'on peut voir à gauche de la photo.



Ce texte que je ne connaissait pas est le suivant - c'est un texte qu'un proviseur aux US distribuait en début d'année à tous les nouveaux professeurs :

« Je suis un survivant des camps de concentration. Mes yeux ont vu ce qu’aucun homme ne devrait voir :
Des chambres à gaz construites par des ingénieurs instruits.
Des enfants empoisonnés par des praticiens éduqués.
Des nourrissons tués par des infirmières entraînées.
Des femmes et de bébés exécutés par des diplômés de collèges et d’universités.
Ma requête est la suivante : aidez vos élèves à devenir des êtres humains. Vos efforts ne doivent jamais produire des monstres éduqués, des psychopathes qualifiés, des Eichmann instruits.
La lecture, l’écriture, l’arithmétique ne sont importantes que si elles servent à rendre nos enfants plus humains. »
Voilà une oeuvre qui rappelle à sa façon quelques bon préceptes si absent de certains systèmes éducatifs traditionnels où exclusivement la cote compte.

Le deuxième artiste qui a vraiment frappé très fort est Laurent Dierick.
Il est difficile d'expliquer la mise en scène soignée de cette oeuvre à l'Arbre. Un véritable saule déraciné est relié à deux batteries de voitures estampillées respectivement du A et du Omega. Au-dessus de l'arbre plane une couronne en treillis de couleur dorée.


Devant l'arbre, relié à celui-ci par une fine bande de sable, un présentoir, sur lequel gît un livre abîmé, ecorché et brûlé à certains endroits (pas mal trois accents circonflexes dans la même (quatre!) phrase).

Il faut s'imaginer le tout dans une pièce aveugle, couverte d'un tapis rouge écarlate, et baignée d'une bande son tout droit issue d'un univers virtuel où le bruit de pas, de vent et de cloches sourdes se mélangent
écouter:
(bande son 'rippée'0 sur le site Les Métaux Sourds)


Je ne dévoilerai pas le contenu du livre afin de ne pas gâcher la visite...

L'exposition est ouverte du 7 au 21 janvier 2007 les vendredis, samedis et dimanches, de 14h à 18h. Le Château de l'Ermitage est situé au 23, rue de l'Ermitage à Wavre (1300). Voir aussi la plaquette de l'expo.

2 novembre 2006

J'ai visité l'expo India au(x) BOZAR

L'expo bénéficie d'un marketing très soutenu.
Vu que mon épouse et moi avons un lien spécial avec l'Inde nous pensions redécouvrir un peu ce pays et surtout le montrer aux enfants. J'ai été un peu déçu.
Il s'agit surtout d'une expo sur l'art sculptural des divinités qui s'étale sur une douzaine de salles. Ganesh, Vishnu et autres Shiva sont donc omniprésents.
N'empêche qu'on apprends pas mal de choses sur la signification de certains thèmes récurrents comme la fleur de lotus, le serpent, l'éléphant, etc...
L'audiomat permet de ne pas se donner la peine de lire les panneaux, mais c'est tout, l'audiomat n'est pas indispensable.

J'ai aussi appris que des mots de notre quotidien ont leur origine en Inde. Ainsi avatar n'est autre que la forme qui est prise lors d'une réincarnation. Et diva veut dire déesse.



Je regrette que ce qui est annoncé comme "India" ne comporte rien sur la musique, les tissus, pas de photos, pas d'enregistrement (outre la vidéo sur les sculpteurs de bronze ou de pierre très intéressante par ailleurs). Il est vrai que beaucoup d'activités se passent en marge de l'expo (au fait c'est un festival), mais bon je peux y consacrer une après-midi, pas x soirées.

L'expo a son blog sur lesquels les visiteurs peuvent laisser leurs impressions sur la visite.

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